Wednesday, March 2, 2011

World War II research projects and battlefield archaeology - Rechercher les vétérans, les soldats portés disparus et les objets perdus a la guerre

ENGLISH-FRANCAIS-DEUTSCH

Je m’appelle Jean-Loup, je suis un passionné de l’histoire de le Seconde Guerre Mondiale, historien amateur, et collectionneur d'objets militaires. Depuis des années je fais un grand nombre de recherches liées à la Seconde Guerre Mondiale, par exemple la réalisation d’interviews de témoins d'époque, la recherche et l’exhumation de soldats portés disparus, la recherche des propriétaires d’origine d’objets retrouvés sur les champs de bataille (plaques d’identité, casques...), la recherche de vétérans ou de leurs descendants, etc... Je m'intéresse aussi tout particulièrement à toutes les unités Allemandes et Américaines (First Airborne Task Force, First Special Service Force, 509th, 517th et 551st Parachute Infantry, Reserve Division 148) ayant combattu dans la région de Nice et Cannes, où j'habite. Des informations sur le livre que j'ai écris à ce sujet, Autopsie d'une Bataille, sont disponibles ici: http://autopsyofabattle.blogspot.fr/
Si vous voulez de l’aide ou des conseils pour un projet sur lequel vous travaillez (notamment concernant des recherches sur des soldats Américains ou Allemands), ou si vous avez des objets historiques que vous souhaitez vendre, vous pouvez me contacter à l’adresse suivante : jean-loup@gassend.com

Ci-dessous vous trouverez des exemples de mes recherches.


An American paratrooper is reunited with his helmet 60 years after the war.
Un parachutiste Américain retrouve son casque 60 ans après la guerre.

My name is Jean-Loup, I am a World War II history enthusiast, amateur historian, battlefield searcher and collector. Over the years I have been involved in a large number of research projects related to WWII such as interviewing period witnesses, searching for and exhuming the bodies of missing soldiers, searching for the original owners of named items found on battlefields (such a dog tags and helmets), contacting veterans or their descendents, etc... I am also particularly interested in all the German and American units (First Airborne Task Force, First Special Service Force, 509th, 517th, 551st Parachute Infantry, Reserve Division 148) that were present in south eastern France, in the Nice and Cannes area, where I live . Information about the book I wrote about my research, Autopsy of a Battle, can be found here: http://autopsyofabattle.blogspot.fr/

If you would like some help and advice for a WWII research project you are working on, please feel free to contact me with your questions. Hopefully I may be able to help out. I can be contacted at the following address: jean-loup@gassend.com

Below you can find some examples of my research.
A German army identification tag abandonned by a Russian volunteer of Ost Bataillon 661 in 1944 is discovered in southern France
Une plaque d'identité de l'armée Allemande abandonnée par un volontaire russe du Ost Bataillon 661 en 1944 est retrouvée dans le sud de la France.


Battlefield archaeology project in a mass grave of German soldiers at Villeneuve-Loubet
Projet d'archéologie des champs de bataille dans une fosse commune de soldats Allemands à VilleneuveLoubet


In 2006 a mass grave containing the bodies of 14 German soldiers of Reserve Division 148 was found in the town of Villemeuve-Loubet, in southern France. A team consiting of several medical students and an archaeologist volunteered to performed the exhumation in order to collect as much data about the grave as possible. The German soldiers in the grave had been killed in August 1944 when the Canadian-American First Special Service Force (also known as the Devil's Brigade) had attacked Villeneuve. Numerous helmets (including several that were damaged by shrapnel fragments or bullets) and other military equipment were found with the bodies, as well as seven identification tags. All these artefacts revealed precious archaeological information regarding the circumtances in which the battle had occured and in which the bodies had been buried. It was clear that most if not all the soldiers had been killed in combat, and the bodies had been pilfered of much of their belongings such as shoes, ammunition and weapons, before being thrown into the grave. By the time the investigation into the grave was finished, eight of the 14 bodies had been identified. Several siblings and children of the killed soldiers were subsequently contacted, including the son of one soldiers who came to Villeneuve-Loubet to visit the spot where his father's body had been found. More about my work on missing soldiers can be found here: http://findthemia.blogspot.com/


En 2006, une fosse commune contenant les corps de 14 soldats Allemands de la Reserve Division 148 a été retrouvée dans le village de Villeneuve-Loubet, dans le sud de la France. Les soldats avaient été tués au combat en aout 1944 lorsque la First Special Service Force avait attaqué le village. Une équipe de volontaires composée d'étudiants de médecine et d'un archéologue s'est chargé de l'exhumation. De nombreux casques (dont plusieurs avaient été percés par des éclats d'obus ou des balles) et d'autres équipements militaires ont été retrouvés, de même que sept plaques d'identité. Quand l'enquête sur la fosse commune toucha à sa fin, huit des 14 corps avaient été identifiés. Plusieurs frères, soeurs et enfants des soldats tués furent ensuite contactés, y compris le fils d'un des soldats qui est venu à Villeneuve-Loubet pour visiter le lieu exact ou le corps de son père avait été découvert. Pour plus de détails concernant mes recherches sur les soldats disparus: http://findthemia.blogspot.com/

German identification tags found with the bodies, enabling their identification over 60 years after their deaths.
Plaques d'identités retrouvés avec les corps, permettant leur identification plus de 60 ans après leur mort.

The son of one German soldier visits the location where his father's body was recovered during the 2006 exhumation.
Le fils d'un soldat allemand visite les lieux ou les corps de son père a éte retrouvé lors de l'exhumation de 2006.

The sister of one soldier found in Villeneuve-Loubet proudly poses for the photographer of her local newspaper in Poland.
La soeur d'un soldat retrouvé à Villeneuve-Loubet pose fièrement pour le photographe de son journal local en Pologne.

Marvin Moles's paratrooper helmet-Le casque de parachutiste de Marvin Moles


This American paratrooper helmet that is typical of the 517th Parachute Infantry Regiment (improvised hand made chinstrap and spray painted camouflage) was found in the region of Grasse, southern France. The name 'Moles' was faintly visible, carved into the paint on the front of the helmet. Research in the rosters of the 517th PIR showed that there was only one Moles in the unit: Marvin Moles, from I Company. Marvin was found still alive in the USA, and returned to southern France for the 60th anniversaries of the Liberation. He was able to revisit the former battlefields he had fought on, and meet up with some grateful Frenchmen who had lived through the Liberation. The following article was published in the 'Riviera Times':
American GI reunited with his helmet
A heartwarming tale from Villeneuve-Loubet
An 82-year-old American war veteran made a memorable trip recently to Villeneuve-Loubet to retrieve the army helmet that he lost in Courmes 60 years ago during the Liberation of Provence in 1944. Marvin D. Moles, accompanied by his daughter and son-in-law, was the guest of a young French-Canadian who had discovered the helmet five years ago in Cormes. Jean-Loup Gassend, 22, is passionate about World War II memorabilia and having discovered Marvin’s name on the helmet, he spent five years tracking him down through the local press in the United States to his home in Dublin, Virginia. They decided to meet up. Many of those living in Courmes had not forgotten the Americans’ role in their liberation from the German occupation, and turned out in force to witness the handover of the helmet. The war veteran received an equally warm reception in Sospel where he had spent three months in 1944.


Le Casque de Marvin Moles
(Article paru dans Nice-Matin le 3 Janvier 2005)


C’est la passion d’un villeneuvois de 22 ans pour la Seconde Guerre Mondiale, mais aussi sa perspicacité, qui a conduit un vétéran Américain à fouler, soixante ans après, la terre de villages Français qu’il a contribue à libérer.


Il y a cinq ans, Jean-Loup Gassend, franco-canadien résident à Villeneuve-Loubet, passionné par les reliques militaires de 1939-1945, découvre chez un habitant de Courmes, un casque Américain de cette époque. Persuasif, le jeune homme rentre chez lui avec l’objet. A partir de ce moment-là débute une véritable enquête. Après une inspection minutieuse du casque, il découvre le nom du combattant qui l’a un jour porté. Se servant des connaissances acquises depuis l’âge de 10 ans pour recouper des informations, Jean-Loup met tout en œuvre pour retrouver la trace de Marvin D. Moles.
Largués en Provence le 15 août 1944
De fil en aiguille, il établit ainsi que ce dernier appartenait au 517ème Régiment de Parachutistes, largué en Provence le 15 août 1944. Poursuivant ces investigations, y compris aux Etats-Unis via la presse locale, il parvient finalement à localiser le ‘propriétaire’ du casque. Aujourd’hui âgé de 82 ans, Marvin D. Moles réside à Dublin, dans l’état de Virginie. Apres quelques coups de téléphone d’abord incrédules, puis de plus en plus chaleureux, les deux hommes décident finalement de se rencontrer. Et quel meilleur moment que cette année de commémoration de la Libération ?
Accompagné par sa fille et son beau-fils, Marvin D. Moles a donc été accueilli à Villeneuve-Loubet chez les parents de Jean-Loup. Si l’ancien GI a eu du mal, dans un premier temps, à se remémorer son passage à Courmes, certains de ses habitants n’ont pour leur part, rien oublié de cet événement il est vrai tant attendu. Et c’est un véritable comité d’accueil qui s’est pressé autour de lui pour échanger des souvenirs de cette période. Même émotion a Sospel, village dans lequel notre vétéran Américain a passé trois mois en 1944. Il pourra désormais épingler à coté de sa Silver Star, la médaille de la ville qui lui a été remise par son maire, Jean-Mario Lorenzi.
Sur cette lancée, Jean-Loup s’apprête à prendre contact avec un autre vétéran de 83 ans vivant à Chicago, mais c’est une autre histoire…
Marion Courtassol.



Richard Metzger's badge-Le badge de Richard Metzger
This small badge was found by some Bedouins in the sands of the battlefield of El Alamein, in Egypt, where serious fighting took place in 1942. The inscription on it: "Fussball Klub Oberrot 1928" indicates that it is the badge of the soccer club of the village of Oberrot, in Germany. Since this village is very small, I considered it very probable that research may prove fruitful. An inquiry with the elders in Oberrot revealed that only one member of the Oberrot soccer club had participated in the fighting at El Alamein: Richard Metzger. He had been a radio operator in a tank of the 8th Company of Panzer Regiment 8. Unfortunately, Richard Metzger was killed in combat on July 17th 1942, in El Alamein, where the badge was found. Hans Niederberger, another inhabitant of Oberrot had helped to extract Richard Metzger's body from his destroyed tank. It is probably when his body was being manipulated, or when it was exhumed after the war, that the badge was lost. Richard Metzger's body, after having been buried in a temporary grave, now rests in the German Military Cemetery of El Alamein.
Ce petit insigne a été retrouvé par des Bédouins dans les sables du champ de El Alamein, en Egypte, ou de sévères combats ont eu lieu en 1942. L’inscription qu’il porte : « Fussball Klub Oberrot 1928 » indique qu’il s’agit de l’insigne du club de football du village d'Oberrot, en Allemagne. Vu la petite taille de ce village, j’ai pensé qu’il était fort probable que des recherches puissent se révéler fructueuses. Suite à une enquête auprès des anciens dans le village d’Oberrot, il s’avère qu’un seul membre de l’équipe de football a participé aux combats en Egypte. Il s’agissait de Richard Metzger, qui était opérateur radio dans un char de la 8ème Compagnie du Panzer Regiment 8. Malheureusement, Richard Metzger a été tué au combat le 17 Juillet 1942, justement à El Alamein où l’insigne a été retrouve. Hans Niederberger, un autre habitant d’Oberrot avait aidé à sortir le corps de Richard Metzger de son char détruit. C’est sans doute lors du maniement du corps, ou bien lors de l’exhumation qui a eu lieu après la guerre que l’insigne a été perdu. Le corps de Richard Metzger, après avoir séjourné dans une tombe provisoire, repose à présent dans le Cimetière Militaire Allemand de El Alamein.
Richard Metzger. 8Kp Panzer Regiment 8. +17.7.1942 El Alamein

Im Wüstensand geborgen

Nach über 60 Jahren fanden Beduinen ein Abzeichen des Fußballclubs Oberrot im ägyptischen Wüstensand. Die erstaunliche Geschichte der kleinen Plakette kam nun auf ungewöhnliche Weise ans Tageslicht.
Das Bürgermeisteramt Oberrot erhielt vor einiger Zeit eine nicht alltägliche Anfrage von Jean-Loup Gassend, einem Medizinstudenten aus dem südfranzösischen Nizza. In seiner Freizeit stellt der Student Recherchen über den zweiten Weltkrieg an. Der angehende französische Mediziner hat mehrmals das ehemalige Kampffeld in El Alamein in Ägypten besichtigt. 1942 war es dort zu schweren Kampfhandlungen zwischen der englischen Armee und dem deutsch-italienischen Afrikakorps gekommen.
Gassend knüpfte freundschaftliche Kontakte zu Beduinen, die heute bei El Alamein leben. Sie zeigten ihm altes Kriegsmaterial, das sie im Wüstensand gefunden hatten. Unter den Objekten befand sich auch ein kleiner Anstecker mit der Aufschrift "FUSSBALLKLUB OBERROT 1928". Der Hobbyforscher kaufte ihn den Beduinen ab und versuchte herauszufinden, wem das Abzeichen gehört hatte und wie es nach Ägypten gekommen war.
Der über gute Deutschkenntnisse verfügende Gassend wandte sich dazu an die bürgerliche Gemeinde Oberrot. Die Verwaltung streckte ihre Fühler unter älteren Dorfbewohnern aus und fragte auch bei Fritz Stengelin nach, einem alteingesessenen Oberroter, der im Ort über vielfältige Kontakte verfügt. Stengelin erinnerte sich an eine Kriegsepisode, die ihm sein verstorbener Kamerad Hans Niederberger berichtet hatte. Der war im Afrikakorps Panzerfahrer und hatte bei El Alamein einen Soldaten aus einem abgeschossenen Panzer tot geborgen. Bei dem Gefallenen handelte es sich um einen Oberroter Mitbürger. Der hieß Richard Metzger und war als Funker eingesetzt.
Von diesem toten Soldaten, der Mitglied beim FC Oberrot war, stammt mit sehr hoher Wahrscheinlichkeit das gefundene Abzeichen. Ob der Anstecker bei der Bergung des Leichnams oder später bei der Umbettung in den Wüstensand gefallen ist, lässt sich heute nicht mehr herausfinden.


A Bedouin prepares tea on the El Alamein battlefield.
Un Bédouin préparant du thé sur le champ de bataille d'El Alamein.
Fritz Stengelin nahm mit Jean-Loup Gassend, der zwischenzeitlich im kroatischen Zagreb studiert, Briefkontakt auf. Gassend bat daraufhin den "Volksbund Deutsche Kriegsgräberfürsorge e.V." um Auskunft. Die Kriegsgräberfürsorge teilte ihm mit, dass Richard Metzger in der 8. Kompanie des Panzerregiments 8 gedient hat und am 17. Juli 1942 während der ersten Schlacht um El Alamein gefallen ist. In einem Brief an Fritz Stengelin teilt der Volksbund mit, dass Richard Metzger auf der Kriegsgräberstätte in El Alamein beigesetzt ist. Als Umbettungskommandos der britischen Armee nach dem Krieg die Zusammenbettung ihrer Gefallenen vornahmen, überführten sie auch italienische und deutsche Tote auf eine provisorische Gräberanlage.
1953 barg eine Arbeitsgruppe des Volksbundes weitere Tote aus verwahrlosten Friedhöfen und Feldgräbern. Der Volksbund errichtete von 1956 bis 1959 die Ehrenstätte El Alamein. Der achteckige Grundriss des Bauwerks ist der apulischen Stauferburg Castel del Monte nachempfunden. Rund 4300 Gefallene sind dort in sieben Gruftkammern bestattet. In "Gruft 3" haben nach Auskunft des Volksbunds auch die Gebeine des Oberroters Richard Metzger ihre letzte Ruhestätte gefunden.
Jean-Loup Gassend trägt sich mit dem Gedanken, ein Buch zu schreiben über seine Fundstücke aus dem zweiten Weltkrieg und deren historischen wie persönlichen Hintergründen. Dann wird auch das Vereinsabzeichen aus dem Wüstensand und sein ehemaliger Träger Richard Metzger ein Andenken finden.
Dieser Artikel aber wird seinen Weg zu Jean-Loup Gassend finden. Er wird ihn bei seiner nächsten Reise nach Ägypten seinen Freunden, den Beduinen, zeigen, das hat er bereits angekündigt. Und er ist sich sicher: "Diese Geschichte wird die Beduinen auch interessieren."



John Pavkov's paratrooper helmet-Le casque de parachutiste de John Pavkov




This American paratrooper helmet was found in Pont l'Abbé Picauville, 10km west of Saint Mère Eglise, in Normandy. The general aspect of the helmet (repaired chinstrap bails and resewn chinstrap) is characteristic of helmets worn by the 507th Parachute Infantry Regiment. Furthermore, the chinstrap bears the faint laundry number P-7579 (laundry numbers consisted of the soldier's initial followed by the last four digits of his serial number), leading us to believe that it belonged to John Pavkov ASN 35397579, who was a member of the Medical Detachment of the 507th PIR. John Pavkov's children remembered that their father had landed in a tree near St Mère Eglise on the morning of the invasion, dislocating his arm. He was then captured by the Germans in the following days and sent to a prison camp. However, the rest of John Pavkov's stick (according to the boarding manifest) landed over 20km away from St Mère Eglise, so it is unclear where he actually landed, or if he was really wearing this helmet on the day of the invasion. However the matching laundry number indicates that it is almost certain that this helmet belonged to John Pavkov at one point in time. (Thank you to Benoit Senne for identifying Pavkov's laundry number)


Ce casque de parachutiste américain à été découvert à Pont l'Abbé Picauville, à 10km à l'ouest de St Mère Eglise. L'aspect général du casque (pates de jugulaire ressoudées, jugulaire recousue) est caractéristique de casques du 507th Parachute Infantry Regiment. De plus, sur la jugulaire est encore faiblement visible l'inscription P-7579, ce qui nous croire qu'il s'agit du casque de John Pavkov, matricule 35397579, qui était membre de la Medical Detachment du 507th PIR. Les enfants de John Pavkov se rappellent que leur père est tombé dans un arbre près de St Mère Eglise le matin du débarquement, se déboitant le bras. Il a ensuite été capturé par les Allemands dans les jours suivants. Cependant, les autres membres du stick de John Pavkov (d'après la liste des passagers de l'avion) sont tombés à plus de 20 kilomètres de St Mère Eglise, et il n'est donc pas claire où John Pavkov est tombé, ou si il portait réellement ce casque le jour du débarquement. Toutefois, la correspondance du matricule indique qu'il est presque certain que ce casque ai appartenu à John Pavkov à un moment donné. (Merci Benoit Senne pour l'identification du matricule de Pavkov)



WWII veteran returns wedding photos 68 years later-Un vétéran renvoie après 68 ans les photos de mariage d'un soldat qu'il a abattu
By Cheryl Hurd | Friday, Dec 7, 2012 | Updated 8:20 PM PST
Video link to this story:  https://www.youtube.com/watch?v=Uux-vk0HJ74


Even though he is 92, Howard Hensleigh of Menlo Park remembers 1944 like it was yesterday. That was the year the Army World War II veteran killed a German soldier during a gun battle in Southern France.

“The sergeant that I chose to fire the first shot fired and of course they hit the dirt. Firing going back and forth all the time,"  Hensleigh said.

Hensleigh, who was an intelligence officer and assistant platoon leader, says he knew the German soldiers were not going to give up without a fight. He says he gave them several chances to give up. But a man he later came to find out was named Georg Reick give him no other choice. Hensleigh shot and killed him during a firefight. Hensleigh said he felt it was something he had to do in order to save his men.

“When you take prisoners you get all the information off of all of them," Hensleigh said.  "I hate to admit it but they don’t end up with their watches rings and anything else."

In this case, Reick was stripped of personal artifacts, such as pictures of his wife and family and his wedding photo: It was common to confiscate the goods from the dead Germans at the time. Hensleigh took them, and put his enemy's belongings in his personal  scrap book.


They stayed there for 68 years until a young French writer named Jean Loup came along out of the blue. Loup was interested in interviewing WWII veterans who served their country in Southern France for a documentary he was working on. While researching online, Loup found Hensleigh as one of the many U.S. soldiers who had fought in World War II. Loup flew to the Peninsula to meet Hensleigh, and during their meeting, learned of his story and started to connect the dots.

Loup then contacted the company that developed pictures. But the company was no longer there.
 He then sent them to the mayor of the small German town where the soldier lived.

The mayor recognized the dead soldier and put Hensleigh in touch with the soldier’s grandson whose name is also Georg Reick.

The grandson and Hensleigh now e-mail each other back and forth.  Hensleigh gave Reick's grandson information he's been longing for and Reick Jr. has pictures he thought he would never get.
 



William Sterud's raincoat-L'imperméble de William Sterud


The inscription "Sterud 6786" was found written in the collar of a US army raincoat found in southern France. Research indicated that there were only four men named Sterud who served in the US army during WWII, and only one, William Sterud, whose Serial Number matched the partial number visible in the raincoat. William Sterud's son was contacted and provided us with pictures of his father, who was a paratrooper and ended the war as a member of the famous 'Screaming Eagles' 101st Airborne Division.

L'inscription "Sterud 6786" a été retrouvée dans le col d'un imperméable américain découvert dans le sud de la France. Des recherches ont permis de découvrir qu'il n'y a que quatre personnes portant le nom de Sterud qui ont servi dans l'armée américaine durant la Seconde Guerre Mondiale, dont un seul, William Sterud, avait un matricule correspondant à celui dans l'imperméable. Le fils de William Sterud a été contacté et nous a envoyé des photos de son père, qui était parachutiste et a terminé la guerre dans la fameuse 101ième Division Aéroportée.

William Sterud
Harold Miller's life jacket-Le gilet de sauvetage de Harold Miller

This American life jacket was found by a French teenager in Normandy in the 1970's. He contacted us to try to discover who the jacket had originally belonged to, since the name 'Miller' and a serial number were visible on the front of the jacket. Research led us to find out that the jacket had belonged to glider pilot Harold Miller, who flew into Normandy on June 6th 1944 as part of the famous Normandy invasion. His daughter was contacted and provided us with a picture of her father's dog tag, that bore an army service number identical to the one painted onto the life jacket.
Ce gilet de sauvetage Américain a été retrouvé par un adolescent qui vivait en Normandie dans les années 70. Il m'a contacté pour tenter de découvrir à qui le gilet avait appartenu, vu que le nom 'Miller' et un matricule étaient visibles sur l'avant du gilet. Des recherches m'ont permis de découvrir que le gilet avait appartenu au pilote de planeur Harold Miller, qui a attéri en Normandie le matin du 6 juin 1944. Sa fille nous a envoyé une photo de la plaque d'identité de son père, ou est visible le même numéro de matricule que sur le gilet.




American soldiers killed in the Col de Vence minefield are finally identified-Les soldats de l'US Army tués au Col de Vence enfin identifiés




Unsolved cases-Les cas non résolus
Jim Heaven Ross's mess tin-La gamelle de Jim Heaven Ross



This mess tin was forgotten in a village of southern France in August 1944, by a soldier who was in all probability a member of either the First Speical Service Force, or the 645th Tank Destroyer Battalion.
In order to make his mess tin clearly recognisable, the soldier carved the following inscriptions into it: 'Jim Heaven Ross 1944'. Unfortunatly, the name 'Ross' is very common, 'Jim' and 'Heaven' are probably nicknames, and there is no serial number or partial serial number; all this combines to make identifying the original owner difficult. A search of the rosters of the First Special Service Force revealed that one soldier of the unit was named: 'J.E. Ross', from Winnipeg, Manitoba. Perhaps this J.E. Ross is the man who lost this mess tin? 


US helmet with partial serial number C-0757
Casque Américain avec matricule partiel C-0757



This helmet was found abandoned in a forest by a French girl in the Somme region of France, at Contoire Hamel, on September 1st 1944. On the side of the helmet, the paint has been scraped off in a triangular shape, probably in order to accommodate the insignia of an armored unit (most likely the 2nd Armored Division that crossed the Somme at Bray sur Somme on September 1st 1944), that has since disintegrated with time. The French girl indeed remembered that some men of 'Patton's Army' had camped in the forest the night before. Inside the helmet is the 'laundry number' C-0757, in other words the soldiers initial and the last for digits of his army service number.

Ce Casque a été retrouvé abandonné dans le bois de St Laurent, à Contoire Hamel, dans la Somme, par une jeune fille, le 1er septembre 1944. Sur le coté du casque, une forme triangulaire a été gratée dans la peinture, sans doutes les restes d'un insigne d'une division blindée (probablement le 2ème Division Blindée US qui a traversé la Somme à Bray sur Somme le 1er Septembre 1944). La jeune fille se rapellait en effet que des hommes de "l'armée de Patton" avaient campé dans le bois la veille. A l'intérieur du casque on trouve la matricule partiel C-0757, qui correspond à l'initiale du soldat et aux quatre derniers chiffres de son matricule.


Gefreiter Monzhausen's helmet and gas mask
Le casque et le masque à gaz du Gefreiter Monzhausen



This German helmet and gas mask were kept by a family of farmers in Gaubert, near Digne, in the French Alps. The helmet has no identifying characteristics; though it does have an interesting wire passed around it for camouflage purposes. Such wire camouflaged helmets were very popular amongst troops in southern France. The inside of the gas mask is marked with the original owner's name: 'Gefr Monzhausen', in other words Gefreiter (corporal) Monzhausen. I do not know what unit Gefreiter Monzhausen was in, and it is usualy very difficult to research German soldiers because their personal information is kept very private by the German military archives. However, because the name Monzhausen is very uncommon, I am hoping that a relative of Gefreiter Monzhausen may one day happen to stumble upon this webpage one day during a google search, and be able to share more information about him.
Ich möchte Kontakt nehmen mit die Angehöriger von der Gefreiter Monzhausen der diesen Helm und Schutzmask in 1944 in der Umgebung von Digne vergessen hat!


Lothar Siegert's identification tag-La plaque d'identité de Lothar Siegert

I have a German identification tag belonging to a Jäger Lothar Siegert, of Reserve Jäger Bataillon 28, who was born in Dresden on June 28th 1926 and who fought in southern France. Because the archives of the city of Bremen were destroyed by Allied air raids in 1945, I have been unable to find any relatives of Lothar Siegert. Anybody who can share any information on him is welcome to contact me.
Ich habe ein Erkennungsmarke die gehört den Jäger Lothar Siegert, geboren in Dresden, am 28.6.1944, der in Südfrankreich mit den Reserve Jäger Bataillon 28 gekämpft hat. Er hat am Schnorrstrasse 56 und am Löbtauer Strasse 61 gewohnt, und sein Eltern hiessen Otto Kurt Siegert und Bertha Alma Mielsch. Die Recherche ist schwer weil der Stadtverwaltung und die Archiven von Dresden in 1945 gebrannt haben. Wenn Sie etwas über Lothar Siegert wissen, können Sie mit mir Kontakt nehmen.


ID tags and British fork marqued with serial number 938818-
Plaques d'identités et fourchette anglaise avec matricule 938818

I have a British 1939 dated Air Ministry fork, marked with its original owner's serial number: 938818. The British archives unfortunately do not give out any information regarding WWII soldiers except to next of kin. I am thus unable to research this fork, thought I know it belonged to a member of the Royal Air Force. If anybody has a way of tracing the serial number on this fork, please contact me.

I also have the following WWII soldier's identification tags:
-Gunner T.L.Houch, serial number 1083477, of the Royal Artillery. Any relatives of this Gunner T. L. Houch, who fought at El Alamein, Egypt, are welcome to contact me. 
-Amprimo Mario di Michele e Sestero Albertina. 1921 Giaveno Torino.
-Rimondi Nello de Amedeo e Goldoni Imelde. 1921 Crevalcore Bologna.
-Corso Francesco di Giobatta e Ceschi Eugenia. Verona.
-Vinzzini Angelo di Angelo e di Bennice Elisa. 1921.Grotte. 
-Chirelli Virgilio di Guiseppe e Branci Palmira, 1908, Arezzo. 
-Maestroni Isidoro de Giacinto e Roti Teresa, 1918, Bergamo.



Other research projects:

For future research and publication projects, the author of this blog is trying to find surviving veterans, information, photos and period documents (in particular diaries, short autobiographies and photographs) about all the following units:

German Army

-Ost Batallion 661 (Russian 'volunteers' in the German Army)
-The 148th Reserve Division
-The 34th Infantry Division

-Reserve Grenadier Batallion 7
-Reserve Jäger Batallion 28
-Reserve Grenadier Batallion 164
-Reserve Grenadier Batallion 327
-Reserve Grenadier Batallion 372
-Reserve Grenadier Batallion 444

American Army

-46th Quartermaster Graves Registration Company
-48th Quartermaster Graves Registration Company

-887th Airborne Engineer Company
-First Special Service Force
-509th and 551st Parachute Infantry Battalions
-517th Parachute Infantry Regiment

-First Airborne Task Force
-887th Airborne Engineer Company

The author of this blog is also looking for information and possible family members and relatives of the following World War II soldiers, several of which where killed in action in France. If you are related to one of these men or have any information about one, please get in contact with me.


-Lt William H. Crawford, from Passaic, New Jersey.

-Captain Grant A. Hooper.
-Pvt William C. Benter, from Brooklyn, New York.
-Lt John Palyok Jr.

-Lt McElroy, G Company, 517th PIR.
-Arthur J. Lupone, of Summit New Jersey, brother of Patrick Lupone from Kansas City.
-PFC George P. Ruell, from New York, born in Pensylvania.
-Captain Joseph A. Peacock.
-Pvt Ramon M. Sepulveda, from Chicago, born in Mexico. Son of Adolfo and Guadalupe A. Sepulveda, nephew of Jose Sepulveda.

-PFC Hector H. Colo, of Los Angeles, son of Jules Hector Colo and of Concepcion Gutierrez, brother of Frank and Henry Colo, uncle of John Colo.
-PFC Marvin L. Bell, from Los Angeles California.
-PFC James F. Smith 16144173, 509th parachute infantry battalion, from South Ada Street, Chicago, son of Frank J. Smith and Helen M. Smith, KIA February 1st 1945 in Belgium.
-I am also looking to get in touch with the family of artist Emory P. Seidel, from Chicago, who had three children: David, Virginia and Ann.

The key to a succesful research project: writting dozens of letters.
La clef du succès en recherche: la rédaction de dizaines de lettres.
















Helmet casque 101st 517th 509th 82nd airborne dragoon research track metal detector detecting detection prospection battlefield investigator st cezaire sur siagne la roquette sur var erkennungsmarke plaque identite MIA KIA DOW militaria paratrooper digging ground dug identity disk archaeology 46th and 48th quartermaster graves registrations companies draguignan cemetery otto fretter pico archaeologist exhumation excavation burkhardt fretter pico fouille